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16 septembre 2026 · 6 min de lecture

Cas client VEDITEX : un cockpit d'atelier branché sur Sage, de la commande à la livraison

Par , CEO et fondateur de Flip

En bref

Flip a remplacé le tableau Excel refait chaque lundi chez VEDITEX par un cockpit d'atelier alimenté par les exports Sage, trois fois par jour. Chaque commande suit les étapes réelles du marquage : vectorisation, bon à tirer, programme, transferts, production. L'atelier voit ce qui est prêt ou bloqué, et l'écran reste ouvert toute la journée.

Le client : VEDITEX, vêtement professionnel et marquage textile, Tarare · veditex.com · VEDITEX sur LinkedIn

VEDITEX, à Tarare, habille les entreprises en vêtements de travail et les personnalise : broderie, transfert, sérigraphie. Derrière chaque commande, il y a un atelier qui doit savoir quoi marquer, avec quelle technique, pour quand, et si tout est prêt pour commencer : le logo vectorisé, le bon à tirer validé, le programme de broderie préparé, les vêtements arrivés en stock.

Toute cette information existait déjà. Elle était dans Sage, le logiciel de gestion commerciale, et dans la tête des gens. Ce qui manquait, c'était un endroit où l'atelier la voit, au bon moment, sans la ressaisir.

On raconte ici la partie atelier du chantier : comment on est passés d'un tableau Excel refait chaque lundi à un cockpit qui reste ouvert toute la journée, à l'atelier comme au bureau.

Le point de départ : un tableau du lundi, et un atelier qui n'a pas la vue

Chaque semaine, le planning de l'atelier se reconstruisait à la main dans un tableau Excel. On y recopiait les commandes de Sage, on y ajoutait ce que Sage ne dit pas (où en est le bon à tirer, est-ce que le logo est prêt), et on le diffusait.

Le problème d'un tableau du lundi, c'est qu'il est juste le lundi. Le mardi, une commande urgente arrive, un fournisseur livre en retard, un bon à tirer revient avec une correction. Le tableau ne le sait pas. L'atelier non plus.

Et un atelier de marquage a une contrainte particulière : une commande ne peut pas démarrer tant que tout n'est pas réuni. Il faut le vêtement, le fichier du logo au bon format, la validation du client, et selon la technique, un programme de broderie ou des transferts imprimés. Il suffit d'un seul élément manquant pour qu'une commande reste bloquée sans que personne ne s'en rende compte avant le jour prévu.

On a commencé par une maquette, en une journée

Avant de brancher quoi que ce soit, on a construit une maquette cliquable, alimentée par des données de démonstration, pour que l'équipe voie à quoi ressemblerait l'outil. Un planning, un tableau de l'atelier en colonnes, un mode plein écran pour la télévision de l'atelier, et une page d'alertes.

C'est un choix de méthode. Montrer un écran, même faux, fait émerger en dix minutes des remarques qu'aucun cahier des charges n'aurait fait sortir. L'équipe a pu dire « ça, on s'en sert », « ça, jamais », et « il manque la date de la commande » avant qu'on écrive la moindre ligne connectée.

Puis on a branché les vraies données de Sage

Trois semaines plus tard, le cockpit tournait sur les vraies commandes. Sage exporte ses données trois fois par jour, et le cockpit les récupère à chaque export. Plus de recopie.

Mais une donnée brute ne suffit pas. Sage connaît des lignes de commande, pas des étapes d'atelier. On a donc appris au cockpit à lire ce qui compte pour l'atelier :

  • la technique de marquage, chacune avec sa couleur pour être reconnue d'un coup d'œil ;
  • l'approvisionnement, en distinguant ce qui est à commander de ce qui est déjà en route ;
  • le statut livrable, calqué sur ce que Sage sait réellement du stock ;
  • et le logo à vectoriser, signalé sur la carte avant même le bon à tirer.

Un pipeline qui ressemble au vrai chemin d'une commande

Au cœur du cockpit, chaque commande avance le long des étapes réelles d'un atelier de marquage : vectorisation du logo, bon à tirer, programme, transferts, puis production. Chaque étape a son couloir, et on voit en un instant où les commandes s'accumulent.

Le planning de production vit en direct. Quand une commande est marquée « faite » au planning, sa carte bascule aussitôt dans les commandes terminées à l'écran de l'atelier. Plusieurs personnes peuvent travailler en même temps : une commande en cours de modification est verrouillée et affichée comme telle, pour éviter que deux personnes écrasent le travail l'une de l'autre.

À l'atelier, les cartes affichent les jours de production, se filtrent par technique, et restent lisibles sur la télévision. Au bureau, le même cockpit s'utilise en liste détaillée, et même depuis un téléphone.

Comment on a travaillé : des salves de retours, traitées en quelques jours

Le chantier a avancé par salves de retours. L'équipe listait ce qui coinçait, on regroupait par lots, et on livrait. La troisième salve comptait dix modifications, livrées ensemble en une journée, dont les filtres par technique sur l'écran de l'atelier, les jours de production sur les cartes et un onglet pour les commandes terminées.

Un exemple dit bien l'esprit. L'équipe nous a signalé que la page restait ouverte toute la journée, mais ne se mettait pas à jour quand un nouvel export Sage arrivait : il fallait changer de page et revenir. Le cockpit vérifie désormais tout seul si des données plus récentes sont arrivées, et se met à jour sans recharger la page, en gardant les filtres et la commande sélectionnée. C'est un détail pour un développeur. Pour un atelier qui regarde l'écran huit heures par jour, c'est la différence entre un outil fiable et un outil dont on se méfie.

Dernière étape en date : le cockpit a pris les couleurs de la charte VEDITEX, en gardant les repères visuels auxquels l'atelier s'était habitué, et il s'ouvre désormais avec le même accès que les autres applications de l'entreprise. Une seule connexion pour tout.

Ce que ça change

Le tableau Excel du lundi n'est plus à refaire : le planning se construit à partir de Sage, et il reste juste toute la semaine. L'atelier voit ce qui est prêt à démarrer et ce qui bloque, sans attendre qu'on le lui dise. Et l'écran reste ouvert toute la journée, à l'atelier comme au bureau, ce qui est sans doute le meilleur indicateur d'adoption qui soit.

Les gains mesurés en temps seront publiés ici avec VEDITEX. On préfère un chiffre mesuré avec le client à une estimation flatteuse.

Ce qu'on en retient pour d'autres ateliers

Si vous dirigez un atelier ou une unité de production, trois enseignements valent au-delà du marquage textile :

  • Votre logiciel de gestion sait déjà presque tout. Le problème est rarement la donnée, c'est l'endroit où elle s'affiche. Brancher un écran d'atelier sur Sage coûte bien moins cher que de changer de logiciel.
  • Montrez une maquette avant de construire. Dix minutes devant un écran valent des semaines de réunions de cadrage.
  • Un outil de production se juge à sa fiabilité, pas à ses fonctions. Un écran qui se vide ou qui ne se met pas à jour, c'est un écran qu'on arrête de regarder.

Vous voulez savoir combien de temps un outil comme celui-ci vous rendrait ? Le scan express le chiffre en deux minutes. Et la méthode explique comment on avance, de la maquette à l'outil en production.

Retrouvez VEDITEX sur veditex.com et sur LinkedIn.

Questions fréquentes

Faut-il changer de logiciel de gestion pour planifier son atelier ?
Pas forcément. Le logiciel de gestion sait souvent déjà presque tout : le problème est l'endroit où la donnée s'affiche. Chez VEDITEX, brancher un écran d'atelier sur Sage a évité de changer de logiciel. Le cockpit lit les commandes et en déduit technique de marquage, approvisionnement, statut livrable et logo à vectoriser.
Pourquoi un planning Excel hebdomadaire ne suffit pas en atelier de marquage ?
Un tableau du lundi n'est juste que le lundi. Une commande urgente, un fournisseur en retard ou un bon à tirer corrigé le rendent faux dès le mardi. Or une commande de marquage ne démarre que si tout est réuni (vêtement, logo au bon format, validation client, programme ou transferts) : un seul manque la bloque.
Comment démarrer un projet d'écran de suivi de production ?
Par une maquette cliquable avec des données de démonstration. Chez VEDITEX, elle a été construite en une journée : planning, tableau d'atelier en colonnes, mode plein écran pour la télévision, page d'alertes. Elle a fait émerger des remarques qu'aucun cahier des charges n'aurait sorties. Les vraies données Sage ont été branchées trois semaines plus tard.
Plusieurs personnes peuvent-elles modifier le planning d'atelier en même temps ?
Oui. Chez VEDITEX, une commande en cours de modification est verrouillée et signalée, pour éviter que deux personnes écrasent le travail l'une de l'autre. Le planning vit en direct, et le cockpit se met à jour seul à l'arrivée d'un nouvel export Sage, sans recharger la page ni perdre les filtres.

On ne vous vend pas de l'IA.

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